Les chats et les chiens sont sensibles aux ondes telluriques

C’est parce que des vétérinaires ont constaté systématiquement aux mêmes endroits, et ceci sur une période de plusieurs années, la présence de bêtes malades dans des bâtiments d’élevage que la géobiologie s’est fait connaître du grand public. L’influence du lieu était prouvée et la réalité des “ondes nocives” évidente. De plus, le fait qu’il s’agisse d’animaux excluait totalement toute notion d’autosuggestion.

Le Chien

Les chiens affectionnent les endroits sains et positifs, ce qui leur vaut le qualificatif d’animal “solaire”. Ils redoutent les nocivités telluriques et les fuient. Si leur niche ou leur panier est placé en zone perturbée, ils refuseront de s’y rendre.

Si, par malheur, ils sont attachés à demeure en de tels endroits, ils deviendront hargneux, agressifs et nerveux, aboyant sans arrêt, ou bien alors ils déprimeront.

Le Chat

A l’inverse du chien, le chat affectionne les endroits négatifs. La tradition l’associe à la lune. Le chat noir du clair de lune est donc un animal “lunaire”. Il aime à s’asseoir, à se prélasser et à dormir sur les points les plus négatifs et les plus nocifs. A plus forte raison s’ils sont confortables ! Il choisira toujours le même bras du fauteuil, le même emplacement sur le lit de son maître parce que ces endroits seront négatifs et géopathogènes (très souvent des noeuds Hartmann de forte intensité).

La fourrure du chat a d’ailleurs la curieuse propriété d’équilibrer la zone perturbée en émettant des micro-ondes (entre 1,5 et 6 gigahertz). La fréquence de ces micro-ondes est favorable au traitement des rhumatismes articulaires. Ceci expliquant cela, voici la raison pour laquelle certains médecins conseillaient autrefois à leurs patients souffrant de rhumatisme articulaire de caresser le plus possible leur animal de compagnie.

 

Animaux en Cage

Si certains animaux en cage tels que hamsters ou souris blanches, deviennent agressifs jusqu’à mordre, il suffit parfois de déplacer leur “maison” pour s’apercevoir après quelque temps que leur agressivité n’était que le reflet de celle ressentie à l’endroit précédemment occupé, ayant pour origine une perturbation tellurique.

 

Extrait du livre : Votre maison est-elle nocive ?