Les ouvertures des portes et des fenêtres du corps pour faciliter le contact avec l’énergie extérieure

Élément indispensable dans tout travail énergétique : l’activation des extrémités des doigts et des orteils. Leur activation régule l’écoulement de l’énergie dans les canaux qui nourrissent les organes avec cette énergie.

Tous ces canaux commencent ou se terminent dans les extrémités des doigts ou des orteils. Quand vous activez les bouts des doigts et des orteils en les allumant tous les vingt, (comme les ampoules électriques d’une guirlande), et qu’ils deviennent chauds et vibrants, vous protégez les canaux d’éventuelles surcharges ou au contraire d’un manque d’énergie. Vous facilitez ainsi l’écoulement et la circulation de l’énergie d’un canal à l’autre, leur apportant de la fluidité, tout en les protégeant aussi d’un dépôt de toxines.

Le bout des doigts comme d’autres points biologiquement actifs (PBA) sont des petites membranes qui lient la structure énergétique intérieure de l’homme (les canaux, les centres énergétiques, les carcasses énergétiques des organes) avec sa structure énergétique extérieure (cocons, armatures, centres énergétiques extérieurs). Ces zones sensibles à l’énergie reçoivent et transmettent l’énergie et l’information dans les deux sens : de l’extérieur vers le corps et de l’intérieur du corps vers les cocons. Elles sont le mécanisme de maintien de toute la structure dans son intégralité et le mécanisme de communication intérieure de ses parties. Elles jouent le rôle d’intermédiaire entre deux parties : la partie intérieure et la partie extérieure, adaptant et transformant au passage l’énergie, comme un transformateur ou un adaptateur électrique. Une théorie dit que les PBA seraient ce fameux sixième système sensoriel, qui saisit une partie du spectre énergétique qui nous entoure.

Dans un travail d’autorégulation, on se sert d’une part des mouvements d’étirement et de pression énergétiques et d’autre part de la concentration de l’attention sur une zone particulière. Cette concentration favorise l’activation énergétique, fait naître ou renforce les vibrations de chaque cellule de matière de la zone où se porte l’attention et aiguise leur sensibilité ainsi que celle des récepteurs des nerfs. La circulation de l’énergie extérieure comme intérieure en sort renforcée et cela développe la mobilité et la stabilité de la structure entière de l’individu. Ce travail remplit d’énergie l’enveloppe énergétique la plus proche du corps, renforçant ses fonctions de protection et renforçant l’expulsion des toxines du corps physique vers l’extérieur. Les toxines ou scories, sont comme une énergie plus grossière maintenue par les tissus du corps. En se transformant, elles deviennent plus légères, moins denses, elles descendent et partent dans la terre. Cette énergie, qui n’est pour nous qu’un déchet, une toxine, est nécessaire pour la vie des arbres, des fleurs, des pierres, etc.

Nous avons tous eu un sentiment de joie, de légèreté lors de promenades en forêt. En nous y décontractant, en nous détachant des blocages ou tensions habituels caractéristiques de la vie urbaine, nous déployons nos enveloppes et nous nous unissons ainsi avec les enveloppes des arbres. Échange mutuellement agréable : les arbres prennent l’énergie qui nous alourdit, celle qui est pour nous dure et négative mais qui leur est indispensable et agréable. Ils utilisent nos « saletés » pour leur développement et nous donnent en échange une énergie, trop légère pour eux, dont ils n’ont pas besoin mais qui nous apporte la santé.

 

Source : Qigon sibérien : la face cachée du chikung Marina et Victor Zalojnov