Les énergies

Les manipulations d'énergies sont dangereuses, c'est pourquoi il est souhaitable d'étudier comme le faisaient les anciens .
Une personne à haut Taux Vibratoire apparent peut très bien utiliser ce potentiel énergétique pour des actions de HAINE envers autrui, en conscience ou pas.

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  • En cas de fatigue psychique

    Avoir recours à la marche à grands pas, la poitrine largement ouverte, à l’air pur, de préférence dans un paysage reposant et arboré car il ne faut pas oublier que l’air pur fourni l’oxygène qui est la source de vie en régénérant les cellules de l’organisme vivant. C’est l’élément de combustion qui procure la chaleur nécessaire au bon fonctionnement des organes.


    La respiration joue un rôle important dans la récupération des forces.

    Il est, par conséquent, fort avantageux d’apprendre à respirer, c’est-à-dire, à gonfler la poitrine en faisant manoeuvrer tous les muscles, de la poitrine et de l’abdomen, puis de chasser complètement l’air vicié se trouvant dans les poumons.

     

    L’inspiration et l’expiration se font à un rythme lent, de façon à laisser à l’oxygène, le temps de pénétrer dans toutes les cavités de la masse pulmonaire et d’y accomplir son oeuvre.

     

    De plus, le mouvement de va et vient des muscles du thorax et de l’abdomen compriment et libèrent successivement les viscères active la circulation, favorise la digestion et permet une évacuation normale des résidus de la digestion.

     

    La respiration, profonde se divise en trois :

    Inspiration - Arrêt - Expiration.

     

    Le deuxième temps « arrêt » devra progressivement augmenter en durée, la bouche close. Les narines se dilatent, puis se contractent.


    Pendant chaque séance de gymnastique respiratoire, le nombre de mouvements respiratoires ira de dix à vingt-cinq, sans se reposer. Les premiers essais seront d’abord fatigants, mais bientôt les difficultés disparaissent peu à peu, et on ne tarde pas à éprouver un sentiment de calme qui s’accompagne de l’acquisition d’une somme importante de force physique et morale.


    Selon H. Durville, « dès les premiers exercices, le regard prend de l’assurance. Le coeur se gonfle d’espérance. Les forces grandissent, l’énergie s’accroît, l’activité redouble. Les affections du coeur, des poumons, de l’estomac et de l’intestin s’améliorent. Il en est de même pour les troubles nerveux et sanguins. Les idées fixes, obsédantes disparaissent. »

     

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  • « Comment te sens-tu ? »; «Je ne me sens pas, je n’ai pas le temps ! »

    Nous traitons notre corps comme un esclave que l’on peut échanger à tout moment en oubliant qu’il nous est impossible de le remplacer.

    En oubliant qu’avec la fatigue et un corps aux capacités amoindries, c’est notre vitalité qui en pâtit. Et par voie de conséquence notre vie perd une bonne partie de ses attraits et qualités. La richesse de ses couleurs, sa profondeur en sont diminuées d’autant.

    Nous laissons échapper une des facultés essentielles de l’enfance : la capacité à se décontracter.

     

    L’organisme d’un enfant se détend très bien spontanément. S’il est fatigué, une demi-heure de sieste suffit pour qu’à nouveau une mer d’énergie se déchaîne : le rétablissement de son activité s’effectue très vite. Mais en vieillissant, les muscles et les tissus finissent par « s’intoxiquer » peu à peu. Ils conservent des tensions qui s’accumulent et dont ils n’arrivent plus à se débarrasser spontanément. Ils perdent leur capacité à se détendre facilement et ils sont de ce fait, de moins en moins à même de supporter de grands efforts physiques.

    Avec l’âge, nous avons de plus en plus besoin de temps pour nous rétablir, d’autant plus que le repos n’est plus aussi complet: notre élasticité n’est plus la même et notre résistance aux facteurs extérieurs moindre.

    Quels sont les effets de la tension ?

    Notre corps est tissé de canaux énergétiques qui, à l’instar des vaisseaux sanguins et lymphatiques, baignent nos tissus d’énergie et servent de système d’échange informationnel.

    Si les tissus sont constamment pincés/serrés sous l’effet d’une tension permanente, une circulation énergétique normale dans les canaux devient impossible. Les tissus accumulent alors des toxines matérielles et énergétiques, et cette accumulation va provoquer peu à peu une stagnation des processus habituels autour d’un organe, souvent le plus faible.

    Les tissus se couvrent d’une pellicule qui bloque d’abord l’alimentation et le nettoyage énergétiques, puis l’alimentation et le nettoyage matériels (en sang, en lymphe.).

    Les terminaisons nerveuses signalent ce blocage par des impulsions douloureuses et déclenchent les forces de protection de l’individu. Mais l’isolement (en terme d’échange nutritionnel énergétique) de l’organe va être renforcé du fait que la douleur augmente la tension des tissus qui l’entourent.

    L’attention, attirée par la douleur, va se concentrer sur la zone douloureuse et finir par bloquer l’énergie déjà stagnante et l’immobiliser.

     

    On peut dire la même chose de tout l’organisme comme du corps énergétique extérieur. Les enveloppes énergétiques qui entourent le corps physique accumulent elles aussi des scories énergétiques et leur élasticité comme leur capacité à guérir peuvent se perdre rapidement. Un stress ou un coup énergétique va provoquer un spasme et une déformation du cocon énergétique.

    Une des couches (enveloppes) ne laissera plus circuler l’énergie dans un sens comme dans l’autre (extérieur - intérieur) provoquant une isolation et un arrêt de la circulation des flux énergétiques internes.

    L’immobilité se propagera de la membrane abîmée au corps physique qui va se couvrir alors d’une carapace statique, carapace qui s’épaissira et atteindra en commençant par la peau, toutes les matières du corps et ce de plus en plus profondément. Le cocon de la personne ne ressemblera plus alors à un tourbillon vivant, changeant et scintillant mais à un caillou sombre et froid.

    Au niveau du corps physique, comme les canaux énergétiques ne vont plus recevoir d’alimentation venant de l’extérieur, le cours de leur énergie va se trouver ralenti. Ralentissement qui va provoquer d’abord une intoxication dans ces canaux, et par conséquent une intoxication des organes et des cellules. Quel est l’organe qui va « crier » douleur en premier, tirer la sonnette d’alarme et signaler que quelque chose ne va pas ?

    Tout dépend de leur état de faiblesse. La douleur est toujours le signal d’un barrage apparu dans le tourbillon, d’un barrage qui ne laisse plus passer d’énergie.

    Le déséquilibre du système général peut également être dû à l’hypertension seulement d’une des parties composant ce système, (physique, psychologique, mentale). Déséquilibre qui peut être évité par exemple si au cours d’un effort intellectuel, alors que ce sont le cerveau et les enveloppes mentales qui sont activés, l’homme sait répartir cette activité dans tout son corps et sur tout le cocon qui entoure son corps. D’autre part si l’individu sait établir entre eux une parfaite circulation et un bon échange, l’activité sera aussi distribuée dans toutes les sous-structures jusqu’aux cellules elles-mêmes. Ceci équilibrera et stimulera l’activité de son corps physique et de ses enveloppes énergétiques.

    Bien souvent, suite à une douleur passagère, si nous y avons prêté attention, nous nous prenons à espérer que son origine ait disparu avec le malaise. Des causes qui se seraient dissipées toutes seules ! Espérance très répandue. Mais méfions-nous quelques temps plus tard d’un mal de reins inconnu jusqu’ici («Je n’ai jamais eu mal aux reins auparavant ! » ou « Mon foie ne m’a jamais inquiété avant », etc.). Si on veut éviter qu’une autre partie du corps n’en fasse aussi les frais, si on veut éviter que la douleur ne s’aggrave et ce peut-être de façon détournée, toute douleur doit être traitée rapidement, et ses causes repérées.

     

    Face à une sensation douloureuse, il faut d’abord détendre au maximum l’organe douloureux et les tissus qui l’entourent, car cette décontraction permettra une meilleure circulation des flux énergétiques. En se concentrant sur la zone stagnante et douloureuse, il faut ensuite:

    • soit remettre en mouvement l’énergie de la zone douloureuse en la faisant tourbillonner.
    • soit à l’aide d’un flux d’énergie pris à l’extérieur de cette zone, nettoyer avec lui, comme avec un ruisseau, les scories et les saletés, sans oublier de les faire sortir du corps.

     

    L’utilisation des analgésiques n’offre qu’une aide partielle : ils atténuent le signalement de la douleur dans les centres du cerveau et apaisent la tension des parties enveloppantes, mais comme il n’y a plus de signal, l’organisme « croyant » que tout va bien cesse de se défendre alors que l’organe continue à se détruire.

    Tout est lié dans nos corps physique et énergétique. De nombreux facteurs agissent en permanence sur le tourbillon énergétique de l’homme, ils en changent la circulation interne, ses pulsations, la densité du champ énergétique dans certaines zones. Ces facteurs peuvent être externes comme internes.

    Le système général d’un individu est équilibré et mobile lorsque l’échange entre les différentes couches énergétiques est bon. Il est donc nécessaire de renforcer l’activation de tous les niveaux énergétiques, l’échange énergétique d’une enveloppe à l’autre, leur alimentation réciproque, et de renforcer la puissance additionnée des plus petites structures comme les atomes, jusqu’à la structure globale.

     

    Source : Qigong sibérien : la face cachée du chikung - Marina et Victor Zolojnov

     

  • Notre océan énergétique - l'échange énergétique

    Ne pas laisser stagner l'énergie dans certaines zones du corps, mais l'aider à poursuivre son cours « tranquille » et naturel dans les canaux.

    L'énergie ressemble à l’eau : transparente, vive et puissante lorsqu’elle court dans les ruisseaux de montagne; passive et trouble, ou morte et couverte de vase quand elle s'arrête dans une vallée.

    Ce qui vaut pour le corps physique, à un niveau physiologique, s’applique aussi aux autres niveaux, psychologique et mental, l'échange énergétique y joue également un rôle essentiel. D’autre part le moindre changement qui survient à un de ces niveaux a une incidence sur les autres niveaux. La notion d'échange énergétique est vital pour notre santé.

    Maintenir un bon échange énergétique et organique est possible :

    1. En faisant des exercices physiques pour activer les tissus et les empêcher de s’immobiliser ; pour les nettoyer et pour y activer la circulation du sang, de la lymphe et de tous les liquides.
    2. En faisant des exercices énergétiques pour stimuler et renforcer le champ énergétique du corps dans son ensemble, ou d'un organe en particulier et pour les envelopper d'une énergie neuve et fluide.
    3. En observant régulièrement et attentivement son propre corps, ce mécanisme si précieux dont dépend toute notre vie.

    Vague

    Source : Qigono sibérien : la face cachée du chikung Marina et Victor Zalojnov

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  • La perception du monde

    Qu'est ce qui fait le monde tel que nous le percevons ?

    Ce sont nos systèmes sensoriels. Mais ils sont comme d'étroits rayons de lumière qui éclairent ce monde de façon limitée, laissant derrière le seuil de notre perception d’immenses espaces simplement séparés de nous par l'étroitesse de notre perception. Nous ne pouvons pas entendre les ultrasons, nous ne voyons ni les spectres ultra violets ni les infrarouges, mais cela ne signifie pas pour autant qu'ils n'existent pas... Nous ne connaissons que de partielles manifestations du monde extérieur.

    La vue, l'ouïe, l’odorat, le goût, le toucher enregistrent des ondes et des vibrations.

    Les peintres dans leur communication avec ce monde disposent d'un diapason de couleurs plus grand que la moyenne des gens. Sachant distinguer les nuances les plus infimes, ils sont en mesure de baptiser une très grande quantité de flux.

    Les « nez » quant à eux sont capables de discerner des milliers d'odeurs qui passeront inaperçues auprès d’un homme ordinaire, ils ont une perception particulièrement développée de ces pulsations que nous définissons comme étant celles de l'odeur.

    Il y a des gens qui peuvent voir des étoiles que nous ne pouvons voir qu’au moyen d’un télescope, etc.

    Ce sont des exemples de systèmes sensoriels très développés. Ils indiquent une capacité à différencier un flux énergétique ou un type de vibrations d’un autre, mais aussi une capacité à les désigner dans un langage adopté par tous.

    Généralement, nous percevons le monde à l'aide de nos cinq sens classiques. Si vous essayez de vous priver d'une de ces composantes, vous verrez tout de suite votre univers changer complètement. Pourtant c'est bien ce que nous faisons au niveau de notre perception énergétique. Nous fermons nos yeux « énergétiques » et nous nous défaisons ainsi d'une perception du monde multi- dimensionnelle.

    Comme il est dans la nature de l'homme de douter de ses propres forces, si vous êtes de ceux qui s'interrogent sur leurs capacités à y parvenir, faites le test suivant :

    • Fermez les yeux
    • Et ressentez le majeur de votre main droite (il s'agit tout simplement de le trouver dans vos sensations physiologiques),
    • Puis de la même façon, l’orteil lui correspondant sur votre pied droit. Vous savez et vous sentez que vous les possédez. Il existe donc bien des systèmes de perception autres que vos cinq sens et qui sont liés à ces parties de votre corps. Faute d'utilisation une partie de ces systèmes « dort », mais on peut la réveiller et la remettre en état de marche en faisant des exercices.

    Vous aussi vous possédez un système énergétique.

    Perception du monde

     

    Sources : Qigon sibérien : la face cachée du chikung - Marina et Victor Zalojnov

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